Le Locomotive Syndrome a été proposé par la Japanese Orthopaedic Association (JOA) en 2007. Il décrit une diminution de la capacité à se déplacer en lien avec des atteintes du système locomoteur et vise à repérer plus tôt les personnes susceptibles de perdre de l’autonomie fonctionnelle.
Trois outils simples
La JOA s’appuie notamment sur trois composantes : le Stand-Up Test, qui explore la capacité à se relever de hauteurs standardisées ; le Two-Step Test, qui rapporte la longueur maximale de deux pas à la taille ; et le GLFS-25, questionnaire de 25 items consacré à la fonction locomotrice et à son retentissement.
Cette approche est importante parce qu’elle déplace la réflexion d’une pathologie isolée vers une fonction globale. Force, équilibre, marche, douleurs, articulations, rachis et activité quotidienne participent tous au résultat fonctionnel observé.
Ce que cela change pour la longévité
Dans une logique de longévité, l’intérêt n’est pas d’apposer une étiquette supplémentaire. Il est de disposer d’un point de départ reproductible pour suivre une trajectoire : ce que la personne peut faire aujourd’hui, comment elle se déplace, et comment cette capacité évolue dans le temps.